New York

Inutile de présenter New York, symbole du gigantisme américain et représentante d’une culture qui a pour toujours traversé les océans. Ses vendeurs de hot dogs, ses buildings, ses taxis, Central Park, Times Square… New York nous inspire forcément quelque chose. Nous Français leur avons même offert la fameuse Statue de la Liberté.

On l’a vu 20 fois, 100 fois, 1000 fois à la télé ou au cinéma, et finalement lorsque l’on part à New York on s’attend un peu à voir une bonne copine que l’on connaît de loin mais depuis longtemps. Eh bien je dois dire que contre toute attente la ville s’est révélée bien plus surprenante que prévu : sa tranquillité habilement distillée, son petit côté village par endroits ou l’étrange cohabitation du présent et du passé à d’autres… Une chose est sûre : on ne connaît pas New York avant d’y avoir usé ses semelles, et mieux vaut en avoir de bonnes.

Un petit tour de ce que l’on peut y faire en un peu plus de deux jours.

La High Line

La High Line c’est un peu la cousine de la coulée verte de Paris, vue sur les gratte-ciel et la Statue de la Liberté en plus. Une voie de chemin de fer désaffectée toute ornée de verdure qui glisse dans le Lower West Side le long de la rivière et entre les bâtiments. Ses bancs et ses chaises longues lui donnent une atmosphère très détendue, les rails toujours apparents son charme indéniable.

 

Central Park et le centre

Inutile de présenter Central Park. Alors qu’en dire ? Juste qu’il faut y aller ! C’est assez curieux de se dire qu’on se trouve au cœur d’une ville bouillonnante comme New York quand on se promène dans la petite forêt qu’est Central Park. Mais ce n’est pas seulement ça, c’est aussi un bassin immense, des barques sur un lac, des écureuils par centaines, des familles qui jouent au baseball, des gens qui bronzent en maillot de bain et puis des cimes d’immeubles au loin au dessus des arbres.

 

Le centre oscille entre buildings aux noms familiers, foule pressée et écrans géants à t’en faire s’épuiser une centrale électrique. Un New York tel qu’on se l’imagine, des drapeaux américains de tous les côtés, un Empire State Building qui nous guette du coin de l’œil et des taxis jaunes à perte de vue.

 

Dans une ville vertigineuse comme celle-ci, il serait impardonnable de ne pas vouloir prendre un peu de hauteur. Rendez-vous au Top of the Rock au sommet du GE Building du Rockfeller Center. Son avantage par rapport à l’Empire State Building, ben c’est de voir l’Empire State Building. ET Central Park. Avec un peu de patience le top c’est de venir en fin d’après midi et de rester jusqu’à la nuit tombée pour voir le soleil se coucher sur Manhattan et les innombrables lumières de New York s’allumer les unes après les autres tout autour de soi.

 

Wall Street, le sud de Manhattan et Brooklyn

Wall Street est un quartier où l’architecture ne peut qu’impressionner. Les églises « anciennes » côtoient des immeubles qui se confondent avec le ciel, quand un cimetière tout droit venu d’un western ne surgit pas d’entre quatre buildings. Et finalement, depuis la pointe de l’île, on voit la Statue de la Liberté se dessiner fièrement. Pour l’admirer d’un peu plus près (et de face) on peut prendre le ferry pour Staten Island, gratuit et offrant en prime une vue panoramique sur la skyline de New York.

Impossible de ne pas aller au World Trade Center, et encore moins possible d’y rester insensible. Il s’y élève aujourd’hui la plus haute tour de la ville, le One World Trade Center, au pied duquel les fontaines du mémorial du 9/11 ressemblent à deux cicatrices qui ne pourraient pas cesser de saigner. Un lieu de recueillement qui fait preuve d’un ton très juste entre honneur, respect, tristesse et détermination sans faille.

Tant qu’on est là autant remonter jusqu’au Brooklyn Bridge, le fameux, puisqu’en fait il a tout d’un passage obligé. Ça a l’air sympa de l’autre côté mais avec si peu de temps nous ne verrons de Brooklyn que quelques rues teintées d’un sympa petit style néo-industriel.

 

Greenwich Village et Little Italy 

Greenwich Village porte bien son nom, avec ses immeubles de quelques étages et ses tranquilles rues arborées. On ressent quasi instantanément que Greenwich recèle un charme et un esprit bien à lui.

A partir de là on peut descendre jusque Little Italy, petit quartier qui nous fait voyager au pays de la carbo en version américaine et quand même un peu touristique. Ça reste mignon cela dit !

Par contre Chinatown n’a vraiment rien de sensationnel, inutile de s’y attarder.

 

 

 

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